Guten Abend,
Au programme du jour, d’abord les réjouissances : « soirée mousse ». Non pas celle-là, mais la version allemande : petits fours saucisses, et cocktails bières mousseuses… Journée chargée donc, et à tout points de vues comme vous allez le voir. Pas trop de jeux de mots ce soir, indigestion de bretzels sessions.
Comme les autres soirs, je vous laisse transférer tout ou partie aux personnes intéressées, il y a un peu plus que du SharePoint cette fois (bien que tout tourne autour de la techno).
Les sessions du jour :
· Building Powerful Business Intelligence Solutions on the SharePoint 2010 Platform (Zlotan Dzinic)
Un sud-africain, accent terrible, énergie atomique, pour un sujet qui aurait pu endormir plus d’un spectateur de Derrick.
Cette session gravitait encore autour de l’écosystème « BI » de Microsoft, éclaté sur beaucoup de produits, mais dont le dénominateur est maintenant SharePoint (2010). A cet effet, PerformancePoint 2010 voit son client “disparaître”, et la fonctionnalité devient une simple application de services SharePoint (une fois de plus). Lorsqu’un client lourd est nécessaire (pour définir les règles d’accès à un cube OLAP par exemple), l’utilisateur choisit (dans SharePoint) de créer un nouveau dashboard… et magie, le client se télécharge et se lance sur le poste client, en quelques secondes. Pratique et puissant, le dashboard à portée de tous.
Un exemple très détaillé de création d’un diagramme d’états dans Visio (publié dans Visio Services sur SharePoint, of course), dont les valeurs et description sont extraits d’un datawarehouse. La mise en forme est conditionnelle avec de jolies possibilités graphiques dans l’air du temps (3D, dégradés…), et le tout mis à jour en (presque) temps réel sur SharePoint une fois publié. On peut imaginer plein de choses avec cela… même un concurrent des diagrammes d’état des services de SCOM…
Je passe les autres détails, là encore, le BI des démos MS c’est toujours cosmétique, mais ça n’est profitable que selon la pertinence des données et des traitements que l’on construit.
· Upgrading from MOSS2007 to SharePoint 2010 (Todd Klindt / Shane Young)
Ces deux présentateurs sont parmi les meilleurs rencontrés : ultra compétents, session dynamique et ponctuée d’exemples. Ils ont pas mal parlé (avec humour) de la permanente gué-guerre entre développeurs et IT-Pros de la plateforme SharePoint J
SCENARIOS :
Tout d’abord, les différents scenarios d’upgrade 2007=>2010, en vert autorisés, en marron non supportés : Note perso: mon écran de portable n’est pas franchement Wysiwyg question couleurs :-)
- In-place upgrade : le scenario que l’on joue dans un labo Microsoft, mais que l’on ne se hasarde jamais à faire en production… que faire en cas d’arrêt de migration ??? Apparemment, d’énormes efforts ont été faits pour stabiliser cette partie, qui permet dorénavant la reprise en cas d’erreurs, avec des journaux d’upgrade bien plus exploitables qu’auparavant.
- Database attach upgrade : le scenario que j’ai fait à chaque fois. Plus sécurisant (retour arrière immédiat), il nécessite néanmoins de reconstruire une ferme totalement (code custom, etc.) et de perdre les index, puisque sans contenu initial… pas d’index. Mais cela reste le plus sécurisant, et potentiellement le plus rapide si on parallélise sur des fermes temporaires 2010 que l’on utilise le temps de la migration. En parlant de paralléliser, 2010 supporte dorénavant des attachements de bases en parallèle sur une même ferme, ce qui peut (selon le hardware, notamment SQL) accélérer beaucoup les choses.
- Side by side upgrade : au sens « migration 2007 vers 2010 inter-fermes ». Partiellement remplacé par un système intelligent d’alternate access mapping pris en charge inter-versions par SharePoint 2010, j’en parlerai juste après.
- Gradual upgrade : au sens « une ferme 2007 dans laquelle on insère des hôtes 2010 ». Trop de problèmes, abandonné.
Scenarios alternatifs ou mixtes proposés par les speakers :
- In-place+Database Attach. L’idée est de ne pas faire l’opération « en une seule opération » (risqué en cas d’échec persistant, et long en cas de grands contenus, et sans maîtrise de l’ordre d’upgrade des contenus). En clair : on monte une nouvelle ferme 2010. On détache *toutes* les bases de contenu de la ferme 2007. On fait un inplace-upgrade de la ferme 2007 (quasiment à vide donc), tout en parallèle on attache les bases sur la ferme 2010 d’à côté (on gagne du temps), on continue, et lorsque l’inplace 2007=>2010 est terminé, on peut en parallèle attacher les bases déjà upgradées à côté, et des bases pas encore upgradées. On gagne sur tous les tableaux, car l’inplace aura notamment permis de conserver toute la customisation. Personnellement, je reste assez méfiant sur l’in-place, mieux vaut bloquer tout le monde en lecture seule 1 journée, que de prendre le risque de se prendre 2 jours (perte d’accès totale) durant l’opération.
- Side-by-side with AAM : Alternate Access Mapping. Nouveauté 2010, l’AAM est supporté inter-versions. Scenario : on monte une ferme 2010, on crée la web application, et on bascule le DNS. Tout en ayant pris soin de déclarer l’AAM à 2010, et en ayant renommé la web application sur le 2007 (websitesOLD par exemple), cela permet de migrer progressivement sans bloquer tout le monde. En effet, 2010 répondra lui-même s’il dispose de la siteCollection (et donc de sa base de données associée), sinon il renvoie le client vers l’ancienne ferme 2007. L’url affichée sera alors l’url renommée, ce qui est supporté mais /pourrait/ poser des petits soucis d’accès dans certains cas pour des applications embarquant des chemins ‘en dur’. A tester, car c’est souple.
Les speakers ont monté un site pour l’occasion : http://www.sharepointupgrade.com je ne l’ai pas encore visité en détails.
A noter également :
- l’arrivée en force de commandlets PowerShell V2 avec SharePoint 2010, et notamment 2 commandes pour l’upgrade, la première pour tester « l’upgradabilité » d’une base 2007, la seconde pour monter la base 2007 en 2010 (commande équivalente à stsadm –o addcontentdb, sauf que cette dernière n’upgrade pas automatiquement les sites templates en look ‘n feel 2010, laissant l’initiative aux utilisateurs finaux).
- La commande apparue en MOSS2007 SP2 ‘preupgradecheck’, qui a été mise à jour lors de l’update cumulative d’octobre 2009 (update que j’étudie de près car il corrige beaucoup de choses depuis notre version d’avril).
DIFFICULTES POSSIBLES
Souvenez-vous, il y a 2 ans, le passage de 2003 à 2007… les choses sont sensiblement les mêmes, dans le sens où tout ce qui est natif 2007 passera sans problème en 2010, par contre tout développement custom /peut/ poser problème :
- Côté code, la plupart des namespaces déplacés (SharePoint.dll => search.dll) font l’objet d’alias pour ne pas briser les codes existants
- Les siteTemplates custom *ne sont pas migrés*. Attention, on entend pas site template custom des site templates additionnels (déployés sur les WFE et par ajout d’ID dans les XML). Ils devront être portés en 2010. Ceci dit, notre magicien du code de l’époque avait réussi en moins d’une journée. Attention aux nouveaux site templates déployés depuis.
- Les siteTemplates générés par les utilisateurs, et stockés dans les galleries, ne poseront pas de problème technique en principe, sauf que la galerie ne sera pas migrée. En clair, il faut créer un site vierge basé sur le template, réaliser la migration 2010, puis recréer le template en 2010 depuis le site vierge. Pas très pratique.
- Les ressources locales, notamment de la hive 12 \xxx ne sont pas migrées, mais le répertoire peut être rapatrié sans soucis vers MOSS2010 pour ne pas briser les références statiques. Oui, 2010 a son propre répertoire, le 14\xxxx, magique non ? J
- Les pages « unghosted », c'est-à-dire toutes les pages n’héritant plus des site definitions par défaut (par exemple suite à des customisations SharePoint Designer), poseront problème. Ces pages doivent être identifiées pour être rétablies avec « revert to site definition », ce qui casse la mise en page custom, mais ne cause pas de perte de données. Délicat, mais en même temps il s’agit d’un assainissement car ces pages posent des problèmes de performance (stockées en SQL en bloc).
ET SI ON NE DISAIT RIEN A NOS UTILISATEURS ? (pas de crise cardiaque chers clients, j’explique J)
C’est presque possible : si côté IT nous arrivons à prendre en charge toute la migration de la customisation (possible car en principe nos utilisateurs n’ont pas pu en réaliser, SharePoint designer étant bloqué en prod), souvenez-vous de mes précédents CR, la migration vers 2010 permet de conserver *totalement* le look ‘n feel de 2007. Je l’ai constaté de mes yeux lors de la démo, même les menus d’administration sont *strictement* identiques. Ce look ‘n feel peut être, je le rappelle, testé sans risque (mode ‘aperçu’) et peut faire l’objet d’un retour arrière, ou d’un abandon définitif de la version 2007. Il peut également, grâce à PowerShell, être piloté en masse, par exemple à l’issue de plusieurs mois « de grâce » laissés aux utilisateurs.
C’était la session la plus intéressante de la journée pour mon centre d’intérêt.
· Keeping your CIO happy : MOSS2007 SLA Scorecarding with Operations Manager 2007 and SQL Server 2008 (Gordon Mc Kenna / Sean Roberts)
Par les mêmes speakers qu’hier sur le même sujet (non rapporté ici), mais avec des outils et méthodes différentes. En pratique, les données sont toujours issues de SCOM (R2) à la source, et publiées dans MOSS à la cible. Mais le traitement s’effectue par Report Builder 3.0 (sortant avec SQL 2008 R2), et amène d’innombrables nouvelles possibilités.
L’objectif de la démo était de construire un pupitre de supervision des SLA, dont les valeurs seraient extraites de SCOM, raffinées par Reporting Services au moyen de rapports produits par Report Builder. Rapports ensuite déposés dans MOSS.
L’exemple était assez agréable, les compteurs de type « jauge » envahissent les écrans dans toutes les démos, c’est moderne et attrayant. Egalement des fonds de carte « Bing », sur lesquels on peut apposer les objets à superviser. Certes chez nous on ne couvre pas forcément la France, mais l’affichage avec le fond de carte pourrait trouver une utilité en analyse inter-sites par exemple (qualité du réseau IT…). Exemple réalisé avec le composant gratuit de type « Solution Accelerator » proposé sur le TechNet section SCOM.
Je ne détaille pas plus, ces outils n’apportent des résultats intéressants qu’en fonction de ce que l’on en fait, il faut que je travaille sur ce sujet dans mon entreprise !
· Office & SharePoint 2010 « demo fiesta » (Reed Shaffner / Paul Andrew)
Les « show-mens » d’Office et de SharePoint à l’américaine. Démo très ludique, illustrant par l’usage tous les apports des composants clients et serveur, leur relation dorénavant permanente. J’essaie de faire bref sur cette partie :
- Powerpoint dispose d’un mode « Powerpoint Live Broadcast », qui permet de « pousser » un diaporama sur le site Live, et d’envoyer l’URL à toute personne possédant un navigateur, sans nécessité de posséder le client Office ou même de navigateur/OS Microsoft. Pas sécurisé (a priori), mais pratique pour jouer une démonstration à distance sans lancer d’usine à gaz de type Live Meeting (désolé messieurs en charge de MOCS J)
- Groove est remplacé par SharePoint Workspaces. Je crois en avoir brièvement parlé précédemment. Il permet d’embarquer tout un pan d’un site SharePoint dont l’utilisateur est contributeur régulier, un peu à la mode des dossiers « hors connexion » d’Outlook tels que nous les connaissons. Sans s’exonérer de la technologie ‘Cobalt’ dont je vous ai fait l’apologie hier soir, à savoir que les conflits de synchronisation seront évalués non pas au niveau « document », mais au niveau « section » du document (diapositive, paragraphe, cellule, etc.). Excellent. Accessoirement, WebDAV disparaît… ce client sera donc, je trouve, un parfait remplaçant car il propose une navigation hiérarchique en mode client lourd avec des fonctions d’exploration et du glisser-déposer (les risques de WebDAV en moins J).
- SharePoint encore : j’ai oublié de vous préciser, dans le « look ‘n feel » général, l’apparition des « rubans » contextuels *partout*. Et à l’usage c’est extrêmement bien pensé, en allégeant fortement toutes les pages de configuration du produit (pour les admins) ou les pages d’édition des documents (pour les clients en mode édition client léger).
- Une piqûre de rappel sur le panneau « backstage » des applications Office : elles permettent de :
o Sauvegarder vers les emplacements SharePoint fréquemment utilisés (plus besoin d’aller les chercher avec IE…)
o Définir des ‘tags’, pour alimenter la taxonomie de l’entreprise (et donc la pertinence des recherches, de la classification, etc.)
o Indiquer les contributeurs du document, pour lesquels toutes les fonctions de communication sont immédiatement accessibles (MOC aware)
o « Notes de l’éditeur », par exemple « ne touchez pas au paragraphe 1 », ce qui centralise le statut du document (bien mieux que le complexe mode de révision pour un usage quotidien).
- Access : c’est énorme, j’ai vu une démo bout-en-bout. L’application « Access Services » de SharePoint permet réellement d’éradiquer les bases des clients dispersées sur les PC. En effet, la base Access peut être stockée sur SharePoint, et tous ses contrôles deviennent accessible de façon centralisée, et peuvent même être modifiés, le tout sans le client lourd. Quand aux données, elles sont aussi centralisées, ce qui amène un gain certain de sécurisation (perte de données, contrôle d’accès, concurrence…) des ces données BI. Ce service, ainsi qu’Excel Services, devient donc un véritable concurrent des SQL « légers » que nous avons mis en place pour les SI Bleus, le côté « agréable » en plus, car utilisables par Mr tout le monde.
Bon désolé je n’ai pas réussi à faire court J
· Microsoft Forefront Unified Access Gateway (2010): More Secure Access for SharePoint and other CRM applications
Le produit m’avait été présenté en interne il y a quelque temps, dans sa précédente version. Je n’ai pas vu beaucoup de différence du point de vue de sa fonction principale de publication sécurisée, mais la technique du produit n’était pas l’objet de la présentation (à part ‘Direct Access’ dont je parlerai un peu plus bas).
J’ai pris pas mal de notes, mais je vais résumer par le fait que MS est tout à fait confiant dans la publication d’un SharePoint interne au travers d’une passerelle UAG. L’application web d’accueil UAG est customisable (et ce n’est pas un mal car elle est assez dépouillée par défaut), et permet un accès graphique à toutes les applications publiées, en fonction des droits de l’utilisateur, le tout en SSO. Point important : l’authentification se réalise sur UAG, ce qui fait la force de cette architecture, et seuls les clients dûment authentifiés arrivent donc à « toucher » le serveur interne (MOSS, intranet, whatever).
- Politique de sécurité plus forte à distance qu’en local ? pas de problème, support des solutions tierces dites « fortes » (tokens…), un éditeur tiers propose également l’envoi d’un PIN code aléatoire par SMS pour réaliser la double-authentification (en l’occurrence, ce que je possède –mon mobile- et ce que je sais –mon login/pwd-).
- Accès par des effectifs non inscrits dans l’annuaire de l’entreprise ? pas de problème, support mixte des identités provenant de plusieurs sources (AD, ADAM, LDAP en général… et même pourquoi pas un vilain fichier Excel). La question reste par contre entière du côté de l’application interne : il faudra prévoir un mode d’authentification pour ces comptes non AD, et ce mode aura pour inconvénient d’empêcher les situations de double-hop où Kerberos est nécessaire. Mais pour un usage collaboratif simple ce n’est pas gênant. Reste aussi la capacité de SharePoint à réaliser à son tour du SSO, qui peut je pense répondre à ces problématiques.
- Contrôle du niveau de sécurisation du poste : validité du poste à une politique de sécurité. Mais cela exige de connaître au moins vaguement les postes, je ne suis pas certain que cela puisse être appliqué à des postes non managés par la société. On se limitera donc je pense à des règles globales de type « avoir un antivirus ». Ce qui ne signifie pas « avoir un antivirus efficace »…
Et DirectAccess dans tout ça ? C’est un nouveau mode d’accès, tunnel d’accès transparent, dédié aux collaborateurs de la société. Il permet de travailler en réelle situation d’extranet transparent, comme le VPN, mais les contraintes réseau en moins. Et oui, le VPN exige finalement bien des contraintes pour fonctionner (ports ouverts, NAT/PAT, etc), Direct Access fonctionne au niveau applicatif (« VPN » o/SSL). Microsoft prévoit même d’imposer prochainement à ses employés une « journée extranet », où les serveurs d’applications seront injoignables depuis le LAN, forçant tout le monde à travailler en mode « extranet ». Le but est de prouver la transparence de la technique, et le fait que « l’expérience utilisateur » reste la même sur les applications publiées. Voilà, je ne m’étendrais pas plus sur le sujet, j’en conclus personnellement que je suis moins réticent à ouvrir un SharePoint au vu des techniques exposées. Reste à résoudre le cas des « non-collaborateurs », de leur annuaire, du management de cet annuaire, et de l’authentification forte (collaborateurs et non collaborateurs). De légers détails donc J…
· Microsoft SQL Server Automation, including PowerShell support
Le Jérôme Bonaldi du TechEd. Malheureusement moyennement intéressant (pas de nouveautés), et une partie PowerShell dont nous avons été prévenus au début de la session que c’était une erreur dans le descriptif, et que PowerShell serait abordé en mode stratosphérique. Ce fut le cas, mais à distance lunaire J.
Techniques présentées :
- Database Mail : pour alerter l’administrateur d’un certain nombre d’évènements. Cela ne justifiait pas d’y passer 30mn :-(
- Resources Governor : une nouveauté de SQL2008, beaucoup plus technique cette fois. L’idée est d’attribuer des ressources différentes en fonction des transactions effectuées sur SQL. Un critère typique : les logins X, Y et Z se voient affecter des ressources limitées pour ne pas affecter le fonctionnement global du service. La « reconnaissance » des transaction se fait au moyen d’une fonction de classification, qui doit être écrite par le DBA (des modèles existent). Le principe est bon, tout l’art repose sur les bons critères de la fonction…
- Maintenance Plans : quand SQL Manager a bien voulu ne plus faire de crash debug .Net, nous avons eu une énième redite des maintenance plans, en version 2008 rien de nouveau sous le soleil (enfin plutôt sous la pluie, ici).
- PowerShell : quelques exemples pas bien frais, dont je veux bien croire qu’ils fonctionnent puisque l’interpréteur a pris sont temps pour jouer 2 misérables lignes.
J’ai quand même eu un peu de peine pour le speaker, la salle était initialement remplie au 1/3, et s’est vidée tout au long de la session de 2/3. Amis des fractions, bonsoir… Machine de démo mal préparée, et scenario de démo apparemment pas rejoué en situation réelle, ça ne pardonne pas vu la qualité de la plupart des autres présentations.
NB/ j’ai failli ne pas pouvoir envoyer ce soir, l’accès WiFi de 4 jours, en Allemagne, ça dure 3,5 jours. Helmut a du cliquer sur le mauvais bouton J
A demain pour la dernière journée (ouf).
Tschüss !!!